Les gens de cendre – 1/11 octobre 2006

 

Mais l’eau est appelante sous

le pont, ailes du Tintoret,

elle est

du même élan

que l’aimantation de

l’ange à l’envers quand il

rouvre les yeux

et se

voit lui en équilibre sur

ses interlignes mauves. La

spirale vers l’avènement

du sol.

Sa lumière native se

fait vin

mat et jauni

dans la chapelle par

le mollet de saint Pierre au chant du coq.

Sous le « silence transparent » de la

nuit sans personne (ici,

personne ! – comme si les habitants

dormaient, tous, ou avaient pu

se fondre), il tourne auprès,

strident,

il s’assoit sur les marches, juste

au bord.

Le retient le dégoût

de ses habits

dans la turbulation,

mais, l’air

de nuit, le corps y nagerait sans la,

malgré l’appel,

« porte-rocher » trop lourde

à repousser. Les jambes sont

filamenteuses ; les

yeux collés au plus proche

ont la rétine

engluée de brun-rouge. L’or

ronge dessous,

le bleu « mû et moteur » dévaste.

« Les morts et les dormeurs »

sont les

images qui le peignent, dit

la folie blanche, mais

le cadre est aboli dans le vieux corps….

André Markovicz

Les gens de cendre

publie.net – l’inadvertence

http://librairie.publie.net/fr/ebook/9782814501805

A propos brigetoun

paumée et touche à tout
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