antre lumière d’encre

antre lumière d’encre

entre nous antre donc

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paumées sommes entremises

envasées fleurs et frondaisons

premières vénus

conques et printemps

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vigne entre rose

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mise en tropes d’écrirlir

au jardin des phrases

entre coupes fraternelles

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ventre labyrinthe centre

une grande bête bouge

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entre rivières nec mergitur

géographies du web monde

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soutenance distanciée

coupure à l’hémistiche

entretoises installées

dans la cour au jardin

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rose entre laurier

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aire en 2 apostrophes

déploiement grondaisons

ripailles à poissons

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mauvais ventre traque

toute entraille sombre

.

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antre rose d’aube

chemin des herbes douces

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mouline nous sortilèges d’enfance

brume buée aubépines

lumière à parfum frais

collines des commencements

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hortensia entre rose

.

rivière vie aux poignets de nos veines

bat du plein mille et plic et ploc

sommes-nous encore loin de la mer

.

ventre-saint-gris

y a-t-il un ravaillac

.

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chantre trouvère

troubadour fleur inverse

.

grandes bêtes des autrefois

grottes des récits et des songes

amours robes et corsages

cornes ailes et griffes

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rose entre ronce

une cruauté de lune 

à l’affût de rasoir

entre loin au regard

.

ventre vide entend

mugissements de l’exil

.

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antre nous dit soit

vase de notre été

.

aigrettes à l’estran

passantes légéres

calme blancheur

écume

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rose entre mimosa

.

banc ô reposoir

bras impatients

panique dort

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ventre gorge

cicactrice des façades

.

.

elles marchaient toujours faisaient comme si ne la voyaient tapie comme si même pas peur prépare ton fil belle ariane mettons nos ailes d’abeille cette fois-ci apollon nous protègera quelquefois ça arrive ah oui sinon que la créature soit découpichaillée façon puzzle ou qu’elle meure crac que le grand cric la croc et parler plus dans le labyrinthe elle dansent cercle petits pieds il y a emmêlure de mythes on passerait le tain avec alice et viendrait au loin le temps des confitures et des sourires accrochées aux arbres une vache bleue les regarde dans le ciel les chemins font liaison et chaque route est la bonne en rhizome demeure zone d’ombre aux creux des feuillages faunus se prélasse et protège du loup il y a au fruité des cassis éclats d’acide creusant leurs notes dans les verts pâturages tu m’as fait reposer sortons si le bruit parfum te séduit allons jusqu’à la ville écouter la chaleur de bitume sous les tilleuls fleuris de la place du marché

Maryse 1 Maryse 2

Maryse 3

en italique mots cueillis chez brigetoun,

comme les images,

Maryse Hache

publié sur http://brigetoun.blogspot.fr

le vendredi 1er juin 2012

la réponse à ce beau cadeau (avec des images de Maryse Hache)

se trouve sur http://semenoir.typepad.fr/semenoir/2012/05/un-rêve-au-bord-de-lantre-brigitte-célerier-vaseco.html

A propos brigetoun

paumée et touche à tout
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3 commentaires pour antre lumière d’encre

  1. belle évocation… vous étiez donc présente (déjà)…

  2. micheline dit :

    à se rouler jusqu’à peux plus ne suis pas sortie

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