Étranger printanier (fragment)

Sans titreCachée profondément dans l’économie de la mer

l’île surgit ruisselante de mythe

et moi aussi Poisson innocent

au bord de la roseraie et plus tard

dans les eaux de Palliani.

Semblable en arrivant des hauts pâturages

et nos enfances alors se rencontrent.

L’humble lumière nous fige en la tendresse

la buée couvre le miroir.

Un vent qui est nôtre éveille le jardin

dans la citerne des fleurs surnagent

des noms jaillissent.

Argile cuivre ou marbre rien ne les rappelle.

Ce soir seulement ils nous offrent

leur usufruit :

ambassade au temps pour se rendre.

Christophoros Liondàkis

« la roseraie aux gendarmes »

traduction du grec par Michel Volkovitch

http://www.publie.net/fr/ebook/9782814501980

A propos brigetoun

paumée et touche à tout
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