Des fois elles tombent à grand peine en pleurs.
Des fois elles tombent à hurles boyaux.
Dévergondées, plein leurs ventres, des fois. Et des bouches colère comme jamais. Jusqu’à.
De pas. L’air de, comme ça, sans grâce.
Elles embrassent la querelle.
Les filles tombées à terre vilaines bêtes braillent.
Qu’elles avaient pas. Pas à.
Toutes. Des craques, toutes, aimant, ça toutes, cruellement toutes.
Toutes des, de ces manières.
Glapissent.
À leurs petites affaires. Comme poule à pondre.
N’importe quoi. Tiens, clope.
Elles.
À la noix leurs mots noise, à nous la bailler belle.
À leurs mots à leurs effondrements à et quoi encore.
Claude Favre
« Interdiction absolue de toucher les filles même tombées à terre »http://www.publie.net/fr/ebook/9782814504035
image http://www.ecrans.fr/spip.php?page=imprimer&id_article=1845
Ce texte de Claude Favre existe aussi sur papier chez Cousu Main avec un texte d’Eric Pessan. http://cousumain.wordpress.com/category/cousu-main/interdiction-absolue-de-toucher-les-filles/
je sais et j’ai entendu avec toi Éric Pesan lire le sien
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J’ai visité le site de ce bouquin. J’ai parcouru et je n’ai pas su quoi dire. Je dis donc que je ne sais pas.